Les compétences du XXIe siècle

Avec l’industrialisation massive, le développement d’une économie et d’une politique mondiales, ainsi que des moyens de transport et de communication, et l’invention de l’Internet, qualifier le XXe siècle d’ère de changement résonne comme un euphémisme. Toutefois, en comparaison avec le début du XXIe siècle, le monde en était alors possiblement encore seulement aux premiers pas d’une courbe exponentielle de changements ayant le pouvoir de balayer entièrement la manière de vivre que nous connaissions jusqu’ici.

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L’efficacité enseignante, quelle modélisation pour servir cette ambition?

Cette contribution traite de l’« efficacité » de l’enseignement. La réflexion porte à la fois sur la définition du terme « efficacité » et sur les modèles qui permettent l’analyse des relations entre enseignement et apprentissage. À ce propos il y a lieu de distinguer les effets à court terme des effets à long terme, l’efficacité interne et l’efficacité externe. À partir de l’évocation de ses travaux axés sur les pratiques et les dispositifs, l’auteur propose un cadre théorique prenant en compte la complexité des situations d’enseignement-apprentissage ainsi qu’une modélisation des relations entre les processus d’enseignement et d’apprentissage. Des illustrations issues de ses travaux sont proposées ainsi que quelques éléments explicatifs de l’efficacité de l’enseignement.

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Dichotomie des stratégies d’enseignement

Les stratégies d’enseignement peuvent être classées en deux grandes catégories. Celles-ci peuvent être représentées sur un continuum, dont l’une des extrémités correspondrait aux stratégies centrées sur l’enseignant, et l’autre, à celles centrées sur l’élève.  Ces deux types de stratégies polarisent leurs partisans réciproques dans le monde éducatif.

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France: la communication avec les parents

Comment restaurer la confiance entre les familles et l’école? Deux députées proposent de former les profs et de mettre en place des « chartes de confiance ».

Chargées en octobre dernier par la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale de réfléchir à la façon d’améliorer les relations entre l’école et les parents,  les députées Aurore Bergé (LRM) et Béatrice Descamps (UDI) ont rendu publiques, mercredi 31 janvier, leurs conclusions.

Dans leur rapport, remis à Jean-Michel Blanquer, elles constatent un fossé important entre l’institution et les familles, avec des enseignants au vocabulaire parfois “involontairement opaque”, peu disponibles et vivant “de moins en moins” dans les quartiers où ils exercent. Résultat, des incompréhensions, avec des parents qui perçoivent les profs comme inaccessibles, et des profs qui perçoivent les parents comme trop envahissants.

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